COMMUNIQUE
POLICIERS MUNICIPAUX EN COLERE :
SEULS 3 SYNDICATS SAVENT LES ECOUTER
L'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux, le premier syndicat de police municipale, a constaté la « pandémie » sévissant dans notre corporation et a lancé un appel à l'unité de tous les policiers municipaux, dans ce mouvement de contestation. L'USPPM a appelé les policiers municipaux à admirer les étoiles et leurs chaussures, et n'orienter leurs missions que sur l'assistance aux personnes. L'USPPM a par ailleurs, lancé un ultimatum au gouvernement, rappelant les prochaines échéances électorales. Les policiers municipaux et leurs familles possèdent le droit de vote.
Le SNPM-CFTC a, dans le cadre de la grogne montante, appelé à la grève de la verbalisation par timbres-amendes, suivi par de nombreux postes de police.
Le SIPM-FPIP, appelle lui aussi tous les policiers municipaux à suivre le mouvement, et à faire la grève du « T.A. ».
Ces syndicats sont les seuls syndicats a avoir entendu et relayé la colère grandissante des policiers municipaux.
En effet, la FAFPT s'est dite « surprise » du mouvement et rappelle qu'elle est encore en phase de dialogue avec le gouvernement. FO, lors d'un communiqué à Nimes, s'est dit opposé à ce mouvement, lui aussi, prônant la « négociation ». Enfin, la CFDT à quant à elle, carrément condamné le mouvement, parle d'action déloyale, et appelle à une « l'intersyndicale » forte et unie dans le cadre de la « concertation ».
Il faudrait rappeler à ces trois syndicats, que si l'on peut négocier, encore faut-il négocier sur du concret, et que le message du gouvernement est clair : pas de social !
L'USPPM quant à elle, ne reconnaît ni cette « intersyndicale » ni ces 3 syndicats, comme étant représentatifs des policiers municipaux. Elle considère au considère au contraire, que ces organisations ne représentent aucunement les aspirations de nos collègues.
BN : Le 27 décembre 2009











