Chèr(e)s collègues,
Un syndicat c'est avant toute chose une équipe. L'USPPM contrairement à ce que je lis et à ce que certains ont tendance à laisser croire ou même supposer par méconnaissance ne saurait être l'oeuvre d'un seul. Aucun d'entres nous ne peut demain dire que seul il sera à même de diriger l'USPPM telle que sont fonctionnement l'exige. Ce ne serait que pur mensonge.
Aujourd'hui, si je déplore les critiques acerbes qui sont faites à l'encontre de nos membres ici ou là, je ne peux et vous ne pouvez et nous ne pouvons toutes et toutes que nous interroger du pourquoi de manière cyclique ces situations naissent et disparaissent...pourquoi aussi soudainement la mèche est allumée ici ou là entretenant le feu qui couve alors qu'elle aurait du s'éteindre depuis longtemps...
L'on ne peut pas vous laisser croire de manière tout à fait simpliste que la faute n'en reviendrait qu'aux autres. D'autres qui n'auraient que pour seul passe temps et ce depuis plus de trois années, celui de nous dénigrer à titre gratuit. Il faudrait être trop stupide pour prétendre le croire ou même avoir des certitudes. Pour ma part si j'ai pu avoir des certitudes, je n'ai désormais plus que des doutes sur les responsabilités de chacun sur l'émergence de telles situations. Ce que je sais et que toutes et tous vous constatez c'est l'impact désastreux que cela engendre.
En tous les cas, en ce qui me concerne il me paraissait beaucoup plus profitable et plus que nécessaire ce depuis toujours de me pas attiser la flamme de la rancoeur, de cette guerre larvée et la laisser s'éteindre. C'est ce que j'ai toujours conseillé. Je n'es pas été entendu. Car à souffler sur les braises, il est indéniable que le feu s'attise et venir s'en plaindre n'a pas alors de sens.
Contrairement a ce que je lis, la problématique qui se pose en terme d'adhésion est bien réelle. Aucun chiffre n'est l'objet de manipulation de la part de qui que cela soit. Ce qui est incompréhensible , c'est de travailler dur, d'obtenir des résultats, qui sont l'oeuvre de toute une équipe et non d'un seul, et de détruire tout ce travail, ce temps passé et sacrifié pour ne pas avoir la sagesse de savoir parfois ne pas continuer sur la voie de la polémique qui ne peut que se révéler destructrice et surtout sans fin et totalement inutile. Une polémique devenant la seule motivation , une guerre de personne. Une guerre qui fait de l'USPPM la première des victimes. Parfois il faut savoir mettre son ego en sourdine et laisser la critique passer.
Qui peut dire aujourd'hui qu'il est capable de faire taire la critique, de la faire avorter avant qu'elle naisse ?
Je n'ai jamais considéré qu'il faille ne pas se soucier de la parole, de l'avis des adhérents qui sont l'essence même de notre syndicat, celles et ceux qui nous permettent d'exister. Sans eux ni Monsieur MICHEL, ni Monsieur VELLUTINI ne pourraient rien. L'USPPM n'existerait même pas.
J'ai toujours considéré que mon travail appartenait à l'USPPM. J'ai toujours entendu partager mes connaissances comme l'a fait avec moi notre regretté Fondateur Jean-Marie BARDY, pour conduire ceux et celles d'entres vous qui ont souhaité s'investir d'avantage auprès de nous a réussir dans leur charge syndicale. Vous laissez vous construire seuls , ne pas vous aider, ne pas vous encourager, ne pouvait que conduire votre flamme à s'éteindre et ce n'aurait pas été rendre service à l'avenir de l'USPPM considérant que celui-ci ne peut reposer sur les épaules d'un seul homme quant bien même celui-ci se considérerait-il comme un maître.
Le rôle d'un maître c'est de dispenser son savoir au autres. Le garder pour lui même c'est le perdre car nous ne sommes pas éternel. Ne pas aider les autres a accéder à se savoir c'est de l'égoïsme , pire de l'égocentrisme qui ne peut avoir de place dans une association, un syndicat qui prétend vouloir se développer et conduire vers lui les autres. Seul le partage des connaissances, l'écoute des uns et des autres, le rassemblement autour des victoires comme des défaites sont autant de vecteurs qui contribuent à la réussite. Ce n'est pas parce que l'on peut se sentir supérieur aux autres, que l'on doit les écraser, les empêcher de toute pensée ou de tout avis, ce n'est pas syndicalement acceptable. Comme il n'est pas acceptable d'interdire de parole le Président de l'USPPM sur le forum, démontrant ainsi le culte de la parole unique qu'il est interdit de contre-dire. Un procédé que l'intéressé a d'ailleurs par le passé condamné alors qu'il était le fait de ceux la même qu'il combat.
J'ai probablement parfois commis des erreurs dans mes choix, dans mes décisions, mais il est une chose que personne ne peut me reprocher, c'est d'avoir persisté à entretenir une guerre inutile avec des personnes devenues indésirables au sein du syndicat. Une guerre, sans aucun intérêt pour l'USPPM pire dont nous voyons aujourd'hui où elle nous conduit.
Jamais il ne pourra m'être reproché d'avoir mis au rang de quantité négligeable un adhérent, le considérant comme simple tirelire, de ne pas l'avoir écouté, de ne pas lui permettre de donner son avis, je me suis toujours efforcé de tenir nos portes ouvertes, soutenir, entendre nos adhérents , y compris parfois même celles et ceux qui ne l'était pas. Ce que j'ai toujours refusé c'est la polémique, la critique méchante dans le seul but d'atteindre et de nuire. Des polémiques auxquelles j'ai toujours coupé court sachant qu'elles ne pouvaient rien nous apporter de bon. J'avais raison.
Aussi si j'ai eu la sagesse de ne pas persister dans la polémique, dans la guerre larvée avec certains, ceux là même qui probablement pourraient se réjouir aujourd'hui de la situation que nous traversons, ceux là ne peuvent fonder le moindre espoir de retour triomphant en notre sein. Ils se tromperaient. Je n'ai pas pardonné leurs attaques.
Nous devons mettre un terme à cette crise majeure qui ne doit pas perdurer. La seule manière d'y parvenir c'est d'anticiper la date de l'Assemblée Générale pour permettre à chaque adhérent d'une part de se porter candidat aux divers postes, et d'autre part de participer à la désignation des membres du bureau.
Une chose est certaine, c'est que je ne repartirais pas, si je devais le faire, et si je devais être élu au poste de Président avec des collaborateurs et ce quels qu'ils soient dont je serais certain qu'une fois élus ils iraient persister dans la polémique, pire la guerre de personne ce dont je suis particulièrement fatigué et usé et j'en tirerais immédiatement la décision qui s'imposerait à moi et ce de manière définitive.
Le Président