Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux

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Nombre de Policiers Municipaux Blessés en Service en 2012

déjà 2 blessés ...

Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux

COMMUNIQUE

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Photo ASVPSi nous pouvons nous féliciter de ce que la quasi majorité des organisations syndicales semblent avoir rejoint la position de toujours de l'Union Syndicale Professionnelle des Policiers Municipaux sur la question de l'armement et se livrer à des actions de toutes natures en ce sens. Si nous pouvons louer l'intention de certaines d'entres elles de solliciter l'armement tout au moins en 6ème catégorie des Agents de Surveillance de la Voie Publique, nous ne pouvons en l'état de la situation que nous connaissons sur le terrain que nous opposer fermement à une telle proposition qui ne peut que nous être préjudiciable.

En effet, la plupart de ces personnels sont recrutés contractuellement sans véritable formation professionnelle, ni même formation spécifique à l'armement. Nous constatons qu'ils constituent parfois l'essentiel du recrutement dans certaines communes voire que leurs effectifs sont de très loin parfois supérieur à ceux même de la Police Municipale qui sont réduits à leur plus simple expression . Qu'ils sont sans nul doute et ce en toute illégalité détournés de leur mission. Mission relevant pour l'essentiel de la seule surveillance du stationnement. Il apparaît manifeste qu'en soutenant de la nécessité de les armer sans avoir l'absolue certitude que l'emploi de ces personnels par les communes se limitera pour l'essentiel à la seule surveillance du stationnement, que les élus locaux vont voir en ces personnels un moyen d'assurer la sécurité de leur commune, se souciant peu de les exposer à des risques et des responsabilités qui ne seraient pas les leurs, les transformer en toute illégalité en policiers municipaux.
Une situation dont chacun d'entre vous peut mesurer des incidences sur la promotion de la Police Municipale, sur le recrutement. Les maires privilégiant alors le recrutement de tels emplois au détriment du recrutement de policiers municipaux. Des recrutements de policiers municipaux qui en viendraient à terme à être réduits à la plus simple expression. Les policiers municipaux devenant les chefs d'une cohorte d'agents supplétifs.
Une mesure qui sans nul doute ferait naître une police municipale au rabais, ce qui ne serait pas sans conséquence sur l'évolution sociale tant espérée, et au delà serait le prémice à un retour en arrière, à ce qu'était la police municipale avant l'intervention de la loi du 15 avril 1999.
L'USPPM soutient qu'une telle proposition en l'état est purement de nature à nuire à tous nos intérêts.

LE PRESIDENT
Mise à jour le Mercredi, 18 Janvier 2012 15:28

Appel aux policiers municipaux, communiqué de presse

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Certains maires semblent plus se soucier  de leur avenir politique que de la sécurité de leurs policiers municipaux qu'ils refusent de doter d'armes à feu de la 4ème catégorie sous de fallacieux prétextes n'osant pas affirmer qu'en définitive leur positionnement ne se situe que sur le seul plan de leur avenir politique craignant qu'une possible bavure puisse venir leur couter le fauteuil de prince, nous à l'USPPM préférons prendre le risque qu'un maire perde son fauteuil de prince ce qui en soi n'est pas dramatique, plutôt que de voir un policier municipal au service de la sécurité de tous, finir sous les balles d'un malfrat.

Alors que nous pouvons constater que pour la première fois dans l'histoire de notre métier quasiment toutes les composantes syndicales représentatives ou presque et professionnelles indépendantes sont largement favorables à l'armement pour tous les policiers municipaux et rejoignent en ce point le positionnement de l'USPPM qui est le sien depuis toujours, si le Ministre de l'Intérieur  a entendu renvoyer le dossier devant la puissante AMF, dossier qui devrait avec celui du volet social être discuté lors d'une prochaine réunion de la CCPM en présence des seules composantes syndicales choisies , dont nous ne pouvons qu'espérer qu'elles seront à la hauteur de l'enjeu , alors que l'USPPM qui une fois encore avec d'autres organisations syndicales professionnelles indépendantes sont exclues de pouvoir exposer au sein de la commission le point de vue des policiers municipaux qu'ils représentent sur ces sujets, n'espérant rien, ni aucune avancée de la part de l'AMF et de son Président dont nous pourrions aisément démontrer de la grande considération  qu'il porte à la police municipale,  nous ferons en sorte que les policiers municipaux s'en souviennent lors des prochaines échéances présidentielles, mais également législatives.

Quel intérêt pour notre profession de soutenir et d'offrir le fauteuil de prince à des candidats qui finalement se soucient plus de leur avenir politique que de la réelle sécurité des fonctionnaires qui au quotidien assurent la sécurité de tous et dont ces mêmes politiques tirent le fruit de ce travail ?
Dores et déjà  l'USPPM en espérant être rejoint par celles et ceux qui partagent désormais notre position, appelle tous les policiers municipaux ou qu'ils se trouvent qu'ils soient armés ou non, la solidarité devant être la règle, à être particulièrement vigilants, à ne pas s'exposer aux risques, à prendre le temps de la réflexion avant d'agir, à ne pas engager leur responsabilité, afin de servir la cause purement politique des élus locaux et cela dans bien des communes au détriment de la sécurité de tous les policiers municipaux.
Les policiers municipaux se doivent de comprendre que désormais leur seul espoir de voir avancer ces dossiers que sont le volet social et leur sécurité, doivent avoir l'esprit de corps et faire bloc.

Le bureau national.
Mise à jour le Mardi, 17 Janvier 2012 11:25

1er blessé de l'année dans la police municipale

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L'an dernier 67 policiers municipaux ont été blessés en service et les "têtes pensantes" considèrent encore que notre métier n'est pas un métier à risque !
Certains agents de police municipale ne disposent encore d'aucun moyens de protection, ni de défense sous prétexte de l'article 72 de la constitution de la 5e République qui définit la libre administration des collectivités territoriales.
Un trop grand nombre d'élus nous considèrent encore comme des employés communaux comme les autres et ne voient aucun intéret à faire application du décret du 10 juin 1985 modifié par le décret du 16 juin 2000 alors qu'ils doivent mettre en oeuvre tous les moyens pour que les agents placés sous leurs responsabilités exercent leurs missions en sécurité.
Combien de fois faudra t-il dire qu'il n'existe aucune mission sans risque dans la police municipale, nous débutons donc l'année 2012 et déjà un agent a été blessé en service à ORANGE (VAUCLUSE) Un travesti a  mordu un policier à la main : www.ledauphine.com/defense/2012/01/01/un...n-policier-a-la-main.

Nous souhaitons  un prompt rétablissement au collègue blessé !


M Del Pistoia Jean louis
Directeur de la communication de l'USPPM
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L'armement des policiers municipaux vu par Maitre Lienard

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Depuis toujours l'USPPM revendique un armement systématique en arme de poing de 4e catégorie pour tous les policiers municipaux, nous ne pouvons donc que nous insurger contre certaines décisions prises par des élus qui semblent ignorer que nombre de policiers municipaux ont été tués en service alors qu'ils effectuaient des missions réputées non dangereuses.
Voici une analyse de Maitre Liénard sur le sujet :

Pourquoi il faut armer les policiers municipaux

Plusieurs distinctions peuvent facilement voir le jour dans notre organisation sociale. Ainsi, certains professionnels travaillent dans leur intérêt propre, ce sont les acteurs privés. A l’inverse, certaines personnes oeuvrent pour le bien de la collectivité. Ce sont les agents publics, dans la grande diversité de leurs statuts : contractuels ou titulaires, de l’administration centrale ou des collectivités territoriales, tous les agents publics, professeurs, infirmières, jardiniers, magistrats, agents de l’administration fiscale, … ont cette particularité commune : ils travaillent dans l’intérêt de tous.

Parmi ces agents, une autre distinction doit être relevée : Certains professionnels exercent un métier qui comporte un engagement d’une nature particulière, bien supérieur à celui des autres agents publics. Ils risquent en effet quotidiennement des blessures graves, voire mortelles, dans l’exercice de leurs fonctions. Ce sont les pompiers, les militaires et les policiers. Ici encore cet engagement est sans relation avec leur statut. Le marin pompier de Marseille, militaire engagé, est autant exposé que le pompier volontaire d’une autre commune lorsqu’ils pénètrent dans un bâtiment en flammes. Le policier national titulaire risque autant sa vie que le gendarme, l’adjoint de sécurité ou le policier municipal quand ils sont pris sous le feu.

La nature particulière de cet engagement conduit à doter ces personnels de matériels de protection efficaces et modernes, afin de limiter autant que possible la réalisation du risque professionnel qui découle de leur mission. Appareil respiratoire individuel et casque de protection chez les pompiers, car ils sont susceptibles d’entrer dans des bâtiments en flammes, gilets pare-balles et armes à feu pour les policiers et militaires, parce qu’ils sont susceptibles, chaque jour, de croiser la route d’une personne qui tentera de les tuer.

Il s’agit là d’une réalité objective et brutale. Cette réalité est sans relation avec une quelconque volonté politique, détachée de toute ambition personnelle ou croyance doctrinale. A l’occasion du décès d’Aurélie Fouquet j’ai lu des commentaires de toutes parts, chacun tentant de trouver argument dans cet affreux évènement pour soutenir sa thèse. Les partisans de l’armement clament que ce précédent démontre la dangerosité du métier de policier municipal, et les adversaires de l’armement rétorquent que cette jeune femme était armée et que ça n’a pas évité l’issue fatale. Les deux clans débitent ainsi des évidences absolues. Oui, lorsqu’on se trouve en tenue de policier sur la voie publique on expose sa vie, et on risque de se faire prendre à partie par de vrais prédateurs qui sont prêts à tout et ont l’initiative tactique. Non, porter une arme sur soi ne signifie pas qu’on va sortir vainqueur de toutes les confrontations et rentrer chez soi le soir sans dommage.

Porter une arme n’est ni la réponse à toutes les problématiques de la présence policière dans l’espace public, ni la garantie de ne pas être atteint par les balles des adversaires. C’est simplement une nécessité technique. Qui peut prétendre en effet qu’il n’y a pas d’agressions violentes contre les personnes dans notre pays ? Qui peut dire qu’il n’y a pas de vols à main armée ? Qui oserait dire que nous sommes à l’abri des tueurs de masse depuis le terrible conseil municipal de Nanterre du 27 mars 2002 ? Qui peut enfin sérieusement soutenir que la seule autorité attachée à la fonction de policier suffit à dissuader les délinquants de poursuivre leur entreprise criminelle ? Les fonctionnaires publics chargés d’un service de police, quel que soit leur statut, la couleur de leur uniforme, leur administration de rattachement, exposent leur vie dans l’espace public et servent de rempart à notre société contre la violence exercée par certains. Ils risquent d’être confrontés à chaque instant à des individus armés de couteaux ou d’armes à feu, et de devoir protéger les citoyens désarmés contre ces personnes. Alors, la seule issue reste de pouvoir disposer d’un armement létal moderne, sûr et efficace, suffisant pour mettre fin à la menace sans causer de dommages collatéraux. L’armement létal demeure une nécessité technique pour toutes les forces de police. Si l’on souhaite ne pas en doter certains personnels, il faut les soustraire au travail de voie publique et ne pas leur donner l’appellation de « policiers ». C’est aussi simple que ça.

Quels arguments peut-on opposer à cette évidence ? On ne met plus en avant le monopole de l’Etat depuis que la Loi prévoit l’armement des policiers municipaux. Il est tout de même étrange de constater que le fait d’armer les personnels des sociétés de transports de fonds, ou la police ferroviaire, ou encore les personnels de la RATP, n’a jamais causé de débat de l’ampleur de ceux suscités par l’armement des policiers municipaux, et que le monopole étatique n’était jamais mis en avant pour contester le port d’arme de ces professionnels. On oppose parfois que les agents territoriaux ne sont pas autant formés que les policiers et gendarmes. C’est un mensonge pur et simple. Les policiers nationaux et les gendarmes tirent très peu et présentent des carences de formation évidente quant à l’usage des armes. Les policiers municipaux n’ont certainement pas à rougir de leur formation. Par ailleurs, en quoi des lacunes de formation devraientelles constituer un frein à l’armement ? S’il faut mieux former les personnels, mettons sur les communes des contraintes supérieures en termes de formation initiale et continue !

L’argument du manque de formation est absurde. On dit aussi que la nature des fonctions des policiers municipaux ne justifierait pas qu’ils soient armés. Les policiers municipaux assurent en tenue une présence policière sur la voie publique afin de garantir l’ordre et la paix. C’est pour cela qu’ils doivent être armés. Dans les pays où les policiers ne sont pas visiblement armés, des armes sont généralement à leur disposition à proximité. C’est le cas de l’Angleterre, encore que dans ce pays de nombreux agents de police soient armés, contrairement à l’idée largement répandue. En Norvège les policiers ne sont pas armés. C’est ce qui a permis la tuerie récente. Il a fallu attendre le groupe d’intervention et on a laissé un homme seul, pendant près de deux heures, faire les victimes qu’il voulait sans pouvoir lui opposer la moindre résistance armée. A de multiples occasions dans le monde, des individus ont pu frapper de nombreuses victimes avec un couteau sans que personne ne puisse les arrêter, du fait de l’absence de policier armé. Ca ne peut pas arriver chez nous ? Faux ! C’est arrivé (notamment à Grenoble le 10 novembre 2008) et ça se reproduira. Ce jour-là les citoyens seront heureux qu’un policier municipal puisse engager le feu sur l’agresseur et mettre un terme à son projet. Un gardien de la paix publique qui n’a pas les moyens d’intervenir ne garde pas grand-chose….Et il n’est pas contestable que la mission première d’un agent de la force publique en tenue est de garder la paix et la tranquillité.

Quel armement doit-on autoriser aux policiers municipaux ? En fait la question serait plutôt « quelle justification technique peut-on mettre en avant pour limiter les armes létales susceptibles d’être portées ? ». Policiers nationaux, gendarmes, douaniers, personnels de l’administration pénitentiaire, convoyeurs de fonds, personnes privées menacées, tous ont le droit de porter un pistolet semi-automatique classé en première catégorie par le décret du 6 mai 1995. Les policiers municipaux, les agents de la SNCF et les agents de la RATP n’en ont pas le droit. Pourquoi ? Quelqu’un peut-il donner un argument technique qui explique cette situation, autre que l’imbécilité de la personne qui l’a édictée ? Le terme d’imbécile peut paraitre fort, mais prenons l’exemple des pompiers :

Que diriez-vous d’une réglementation concernant les haches destinées à casser les portes en cas d’incendie, et selon laquelle seuls les Pompiers de Paris et les Marins pompiers de Marseille auraient le droit d’avoir des haches, les autres pompiers devant se contenter de hachettes dont on sait par avance qu’elles ne suffiront pas à casser la porte ? Ou encore d’une réglementation limitant la taille des lances à incendie pour les pompiers non professionnels ? Vous diriez que c’est techniquement stupide, voire criminel. Il s’agit de sauver des vies humaines ! Eh bien s’agissant d’armement policier on est dans la même absurdité. Tout professionnel portant une arme de service doit pouvoir disposer d’un outil moderne, capable de répondre à sa finalité, c'est-à-dire de mettre hors d’état de nuire une personne déterminée, dans un temps aussi bref que possible. A cet égard la limitation de l’armement des policiers municipaux aux calibres .38 et 7,65 mm est totalement stupide, voire gravement dangereuse.

Quand doit-on permettre aux policiers municipaux d’être armés ? La réglementation distingue les périodes de la journée et permet un armement plus large pendant la nuit que le jour. Cela fait 20 ans que je défends des policiers et des gendarmes dans des cas de fusillades. La plupart d’entre elles se sont déroulées le jour. La jeune Aurélie FOUQUET a été abattue en début de journée. Le tueur de Norvège tirait aussi en pleine journée. Les commerces sont ouverts la journée, et les vols à main armés se déroulent donc dans cette période de temps. Les transports de fonds sont aussi opérés pendant la journée. Toute l’activité humaine et commerçante a lieu le jour. Il est donc probable que les agressions contre les personnes sur la voie publique aient aussi lieu le jour, et rien ne permet de dire que les policiers auront plus besoin de leur armement la nuit que le jour. En tous cas rien ne permet de prétendre que l’armement serait inutile en journée. Les faits prouvent le contraire. Encore une distinction prévue réglementairement qui résulte d’un cerveau certainement très intelligent, mais très éloigné des réelles problématiques.

Il faut armer, à chaque heure de service, les policiers municipaux. J’irai même plus loin en affirmant que le port d’arme doit être étendu aux périodes où les policiers ne sont pas en service, mais j’entends déjà les protestations véhémentes des gens qui pensent nos textes ! Ces gens-là ne doivent pas être trop brusqués. Commençons alors par doter les policiers municipaux d’armes modernes et efficaces, et assurons nous qu’ils soient formés, massivement, sérieusement. Une solide formation est la seule garantie d’un usage adapté de l’armement, conforme à la Loi et respectueux de la sécurité des citoyens.

Laurent-Franck LIENARD

Avocat à la Cour d’appel de Paris

Membre de l’association internationale des instructeurs de tir de police (IALEFI)

Auteur de « Force à la loi » aux éditions Crepin-Leblond

Cette analyse va t-elle faire ouvrir les consciences ou devra t-on encore déplorer d'autres victimes du devoir ?...



M Jean Louis Del Pistoia
Directeur national de la communication de l'USPPM
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Mise à jour le Mercredi, 07 Décembre 2011 14:01

Code déontologique de la Société des journalistes professionnels

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Au vu du nombre croissant d'articles de presse un rappel concernant la déontologie semble nécessaire en effet combien de journalistes ne tiennent pas compte de la présomption d'innocence avec des titres accrocheurs le journal se vendra mieux...
Voici donc ce  à quoi   tous les journalistes devraient se référer :

"Le premier Code déontologique de Sigma Delta Chi, rédigé en 1926, était emprunté à la Société américaine des rédacteurs de journaux. En 1973, Sigma Delta Chi rédigea son propre code, qui fut révisé en 1984 et en 1987. La version actuelle du Code déontologique de la Société des journalistes professionnels fut adoptée en septembre 1996.

Préambule

Les membres de la Société des journalistes professionnels estiment qu’un public informé est précurseur de justice et la fondation même d’une démocratie. Le rôle du journaliste est de faire avancer ces fins en recherchant la vérité et en fournissant des comptes rendus équitables et simples des événements et sujets importants qu’il est amené à relater. Quel que soit son média, le journaliste s’efforce de servir le public avec minutie et honnêteté. L’intégrité professionnelle est la pierre angulaire de la crédibilité d’un journaliste.

Les membres de la Société des journalistes professionnels partagent un souci déontologique et adoptent ce code pour professer les principes et normes des pratiques journalistiques de la Société.

Rechercher la vérité et l’exposer

Un journaliste doit être honnête, équitable et courageux dans ses efforts pour rassembler, rapporter et interpréter l’information.

Un journaliste doit :

- Tester l’exactitude de l’information et de ses sources et être prudent afin d’éviter toute erreur d’inattention. Il n’est jamais permis de délibérément déformer les faits.

- Tenter assidûment de trouver les acteurs de ses reportages afin de leur donner l’opportunité de répondre à toutes allégations de méfait.
Identifier ses sources, lorsque c’est possible. Le public à droit à toute l’information possible afin de juger de la crédibilité des sources.

- Toujours questionner les motifs de ses sources avant de promettre l’anonymat. Clarifier les conditions attachées à toute promesse faite en échange de l’anonymat. Tenir ses promesses.

- S’assurer que les titres, les flashs et les promotions, les photos, les images, le son, les graphiques et les extraits d’entrevue ne sont pas présentés sous un faux jour. Les journalistes ne devraient pas simplifier outre mesure ou souligner certains événements hors de leur contexte.

- Ne jamais fausser le contenu des photos ou des images. Améliorer la qualité technique des images est toujours permis. Identifier les montages et les illustrations.

- Éviter les reconstitutions d’événements et les nouvelles fabriquées. Si une reconstitution est nécessaire pour raconter l’histoire, identifiez-la comme telle.

- Éviter de travailler sous l’anonymat ou de recourir à d’autres méthodes clandestines pour recueillir des informations, sauf quand les méthodes traditionnelles ne permettent pas de transmettre des données essentielles au public. L’utilisation de méthodes clandestines doit être expliquée dans le reportage.

- Ne jamais plagier.

- Raconter l’histoire de la diversité et l’importance de l’expérience humaine hardiment, même lorsque le sujet est impopulaire.

- Examiner ses propres valeurs culturelles et éviter de les imposer au public.

- Éviter de stéréotyper par race, genre, âge, religion, ethnie, géographie, orientation sexuelle, infirmité, apparence physique ou rang social.
Supporter ouvertement les échanges d’idées, même lorsque le sujet rebute le/la journaliste.

- Donner la parole à ceux qui n’ont pas la parole ; les sources officielles et non-officielles peuvent être également valides.

- Faire la distinction entre plaidoirie et nouvelles. Les analyses et les commentaires doivent être identifiés et ne doivent pas déformer les faits ni leur contexte.

- Faire la distinction entre nouvelle et publicité et éviter les informations qui mêlent les deux.

- Reconnaître l’obligation spéciale que le/la journaliste a de s’assurer que l’administration conduit ses affaires ouvertement et que les documents gouvernementaux soient accessibles pour vérification.

Minimiser les torts

Les journalistes soucieux de déontologie traitent leurs sources, sujets et collègues comme des êtres humains méritant respect.

Un journaliste doit :

- Montrer de la compassion pour ceux qui pourraient être affecter négativement par le reportage. Faire preuve d’une sensibilité particulière avec les enfants et les sources ou personnes inexpérimentées.

- Montrer de la sensibilité en demandant ou en utilisant des entrevues ou des photos de gens frappés par un événement tragique ou par du chagrin.

- Reconnaître que rechercher et présenter des informations pour un reportage peut occasionner du tort ou de l’inconfort.

- Admettre que les personnes privées ont un droit de contrôle supérieur sur leurs données personnelles que n’ont les personnages publics et ceux qui cherchent pouvoir, influence ou attention. Seule une nécessité publique prépondérante peut justifier une intrusion dans la vie privée de quelqu’un.

- Faire preuve de bon goût. Éviter de se laisser attirer par une curiosité malsaine.

- Être prudent en identifiant des suspects mineurs ou des victimes de crimes sexuels.

- Être judicieux en révélant les noms des suspects d’un crime avant que des charges formelles aient été déposées.

- Équilibrer les droits d’un suspect à un procès équitable avec le droit du public à être informé.

Agir indépendamment

Un/Une journaliste ne doit avoir d’autre intérêt que le droit à l’information du public.

Un journaliste doit :

- Éviter les conflits d’intérêt, réels ou perçus.

- Refuser de s’engager dans des associations et des activités qui pourraient compromettre son intégrité ou nuire à sa crédibilité.

- Refuser les cadeaux, faveurs, voyages gratuits et traitements spéciaux, et éviter les deuxièmes emplois, les engagements politiques, les fonctions publiques, même dans des organisations locales, s’ils compromettent son intégrité journalistique.

- Révéler les conflits inévitables.

- Être vigilant et courageux quand il s’agit de rappeler aux gens au pouvoir leurs responsabilités).

- Refuser d’accorder des traitements spéciaux aux annonceurs et aux gens qui présentent un intérêt particulier, et résister à leurs pressions d’influencer les reportages.

- Être prudent avec les personnes qui offrent des informations en échange de faveurs ou d’argent ; éviter de faire une surenchère pour de l’information.

Être responsable

Un journaliste doit assumer ses responsabilités envers ses lecteurs, auditeurs, spectateurs et collègues.

Un journaliste doit :

- Clarifier et expliquer les reportages et inviter le public à à s’exprimer sur la conduite des média.

- Encourager le public à exprimer ses reproches envers les média.

- Admettre ses erreurs et les corriger rapidement.

- Dénoncer publiquement les pratiques des journalistes et des média qui ne sont pas déontologiques.

- Respecter les mêmes règles de comportement qu’il/elle demande aux autres de respecter."

Source ; Observatoire des médias (ACRIMED)

 

M Del Pistoia Jean Louis

Directeur de la communication de l'USPPM

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Mise à jour le Dimanche, 27 Novembre 2011 09:09

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Interview de Bernard VELLUTINI paru dans le journal des communes le 10/10/11

Communiqué de presse concernant les propositions de "M sécurité du parti socialiste"

Courrier envoyé à M Estrosi memebre de la CCPM concernant l'enquête de moralité des détaché...

Circulaire IOC1119121C

Communiqué de presse suite à une décision de justice

communiqué faisant suite à l'affaire M Sellaye/Police Municipale de St André

Convention cadre relative à la sécurisation des grands espaces commerciaux

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